PremiĂšre sortie d’une longue sĂ©rie prĂ©vues dans le massif des Bauges, que je souhaite parcourir en tous sens durant ces prochains jours, avec pour dĂ©buter une grande boucle autour du lac de la Thuile. DĂ©part depuis Arvey (Puygros), avec pour premiĂšre destination la Pointe de la Galoppaz, sommet pointu bien reconnaissable depuis ChambĂ©ry.
Sentier en sous-bois assez tranquille pour commencer, avec un passage prĂšs d’un abreuvoir entourĂ© de nombreuses vaches. Elles sont toujours impressionnantes en troupeau compact, je passe un peu Ă l’Ă©cart pour ne pas les brusquer et me rassurer. J’en termine droit dans la pente herbeuse, qui m’emmĂšne aux deux croix successives marquant le sommet.
Il est encore tÎt mais la chaleur est déjà bien présente. Une belle vue dégagée, avec un soupçon de brume masquant les sommets éloignés.
Descente en direction du col du Lindar, puis de celui de Marocaz, j’apprĂ©cie le retour en sous-bois, la tempĂ©rature montant alors que je descends. Il faut passer sous un Ă©norme tronc Ă un endroit, impressionnant. Je me trompe d’intersection Ă un moment, mais je peux vite rĂ©parer cette petite erreur, et cela me permet de passer au milieu des vignes.
Il faut maintenant monter vers le col du Mont, ce qui ne s’avĂšre pas une mince affaire. Ils ne connaissent pas trop les lacets dans le coin, ça monte droit et raide. Entre la chaleur et la fatigue accumulĂ©e par toutes ces belles sorties depuis le dĂ©but des vacances, c’est la panne sĂšche pour moi. Je m’arrĂȘte au milieu pour une longue pause et un bout de repas pour reprendre des forces, mais je sais dĂ©jĂ que je vais Ă©courter la sortie.
Une fois au col, je pousse tout de mĂȘme jusqu’au Tapin, mais pars en direction de la Thuile une fois au-dessus de la Savoyarde, pour Ă©viter les 400 derniers mĂštres de dĂ©nivelĂ©. Et Ă©tant bientĂŽt Ă court d’eau, je vise la fontaine indiquĂ©e sur la carte au centre du village. C’est un goutte Ă goutte qui m’attend, il me faut ĂȘtre patient pour Ă©tancher ma soif et remplir un peu la gourde pour la fin du trajet.
J’en termine en passant par la route pour ĂȘtre au plus plat et au plus court. AprĂšs un bon moment affalĂ© Ă l’ombre pendant que la voiture s’aĂšre, je rentre en m’arrĂȘtant m’acheter de quoi me rafraĂźchir.
Il va me falloir revoir mes plans pour les prochains jours, et tracer des sorties plus courtes, et partant d’assez haut pour avoir du frais.










