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Tête de Girardin

by François

Je prends la voiture pour m’éviter 6km de plat aujourd’hui, pour me garer au parking de la cascade. Cela ne m’empêchera pas de devoir remonter une longue vallée, d’abord quasiment à plat en sous-bois, avant que ça ne commence à monter, toujours sous la frondaison, avant de retrouver le purement minéral dans un vallon au-dessus de 2.200.

Je ne me rappelais pas que ça grimpait autant, les derniers lacets pour atteindre le col Tronchet sont bien serrés.

Un peu de descente de l’autre côté pour me retrouver au milieu des marmottes et des vaches. Je ne descends pas jusque dans la vallée (comme on l’avait fait avec Flo) pour m’éviter du dénivelé supplémentaire, et suis comme je le peux le sentier à flanc, au milieu des sentes de vaches.

Difficile de savoir si je suis bien sur le sentier, jusqu’à ce que je me retrouve face à une petite barre rocheuse qui bloque toute la face. Un cairn et un passage dans les rochers me permet de voir que je suis un peu trop bas. Il me faut remonter un peu dré dans le pentu pour le rejoindre.

De là, plus moyen de me tromper : il est bien mieux marqué et je rejoins ensuite le GR5. La traversée des grandes prairies que l’on trouve dans cette vallée sera émaillée de pauses photos des marmottes nullement dérangées en plein casse-croûte.

De nouveau un peu de montée raide dans de petits lacets pour rejoindre le col Girardin, d’où se dévoile le lac Sainte Anne. Je ne m’arrête pas et continue sur ma lancée pour gravir la crête menant à un ancien poste optique, puis à la Tête de Girardin, qui surplombe le col Tronchet.

Mon vertige a beau m’avoir laissé tranquille depuis un an, je ne suis pas forcément à l’aise tout là-haut avec le vent, même s’il y a de la place. Je fais vite demi-tour. En revenant vers le poste, je découvre le Pic de Panestrel, gravi lui aussi début août.

Redescente au col pour basculer vers le lac. Une pause bien méritée juste au-dessus pour enfin manger mon pic-nic. J’ai retrouvé pas mal de randonneurs depuis ce col, dont un grand nombre en itinérance sur le GR5 avec de gros sacs.

Je suis le GR après le lac pour retourner au lac Miroir de la veille, que j’admire un moment, bien installé à l’ombre sur un rondin de bois. S’ensuit une belle descente sur le sentier grimpé la veille au matin, dans laquelle je double pas mal de retraités profitant, comme moi, de belles sorties en-dehors de vacances scolaires.

Bien content de ne pas avoir à faire les 3 kilomètres de retour au village à pieds, même si je galère un peu pour rentrer, devant passer par le centre du village, ma rue habituelle étant en travaux.

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